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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:45

Pour ceux qui ont un accès Internet et une imprimante, nul besoin d'encore acheter des cartes en magasins. En effet, plusieurs services qui sont disponibles en ligne proposent non seulement la recherche d'un itinéraire idéal, mais également l'impression du dit itinéraire ou des cartes des régions désirées.

Google maps

Le célèbre moteur de recherche propose un service de cartographie à l'adresse Maps.google.fr. Il suffit de se rendre dans le menu qui apparaît au-dessus du logo Google, de choisir maps pour être redirigé vers une autre page qui vous propose une aide pour le choix d'un itinéraire idéal, que ce soit le plus court, le plus économique ou le plus rapide.

Dans les champs adéquats, il suffit d’entrer l'adresse de départ et l’adresse de destination pour que le moteur de recherche vous propose l’itinéraire idéal. Une carte se dessine à droite de l'itinéraire, carte sur laquelle on peut zoomer et qui propose la fonction d'impression.

En quelques secondes votre itinéraire est tracé et les cartes souhaitées imprimées.

Les cartes Michelin

Célèbre pour leurs cartes d’une précision presque militaire, Michelin n'est pas en reste puisqu'il propose lui aussi un service gratuit sur son site Viamichelin.fr. Plus complet que celui de son concurrent, il vous propose également la météo, le trafic et, nec plus ultra, l’emplacement des radars de la police.

Via Michelin fonctionne sur le même principe que Google maps avec un moteur de recherche d'itinéraire selon plusieurs critères. L'itinéraire est proposé sous forme de texte et de cartes imprimables, mais il bénéficie en plus de la renommée de l'entreprise et d'une plus grande précision.

Pour avoir testé les deux sites, il faut reconnaître que Google, pour l'Europe en tout cas, propose des cartes moins actualisées et des itinéraires moins précis que ceux de Michelin. Par contre, pour le continent américain, les cartes proposées par Michelin ne paraissent pas aussi complètes que celles du site américain, ce qui peut sembler logique.

On peut également signaler qu’Yahoo, l’autre grand moteur de recherche, propose un service similaire que Google. Il est accessible sur Fr.maps.yahoo.com. On peut obtenir des cartes satellites et même en relief.

Michelin1 Carte du Tour de France 2009 avec les noms de villes en français. Google Maps
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Published by Luc Delvaux - dans Géographie
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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 12:58

C'est en 1957 que l'Italien Antonio Rubbiani présenta un prototype rudimentaire de disque vidéo devançant ainsi le constructeur néerlandais Philips qui préparait son propre disque vidéo. Le disque Philips qui sortit finalement en 1978 fut un échec commercial, ce qui n'empêcha pas le constructeur de poursuivre l'aventure, mais avec un disque audio cette fois.

Le CD audio

Un prototype fut présenté en mars 1979, portant déjà le nom de disque compact (CD pour les initiales en anglais). En août de la même année, Philips annonçait la signature d’un accord avec son concurrent japonais Sony pour la fabrication, la mise au point et l'établissement des normes du CD audio.

Enfin, en avril 1982, Philips présentait le premier lecteur de CD commercial. Celui-ci était vendu accompagné d'un CD contenant l'enregistrement de la symphonie alpestre de Richard Strauss interprétée par Herbert Von Karajan. Peu de temps après, le disque les Visiteurs de Abba était également disponible.

Un an plus tard, 1000 différents albums étaient proposés au format CD pour atteindre au tournant du siècle plusieurs millions d'albums vendus sur ce support.

Les autres déclinaisons du CD

Dès 1984 et parallèlement au CD audio, des CD-ROM (ROM pour read only memory, ce qui signifie en français mémoire qui ne peut qu'être lue) allaient être pressés pour l'industrie de l'informatique, CD qui contenaient des données (logiciels, jeux, encyclopédies) et qui avaient une capacité de 650 mégaoctets.

Très rapidement, des CD-R sont apparus, ce sont des CD initialement vierges sur lesquels les utilisateurs peuvent enregistrer leurs propres données. Ce sera un support d'archivage idéal avec la contrainte qu'une fois gravé, un CD-R ne pouvait plus être modifié.

Vinrent alors naturellement les CD-RW ou CD réenregistrables.

L’offre était maintenant complète et on peut dire que les CD ont non seulement modifié l'industrie de la musique puisque les vinyles et les cassettes audio ont pratiquement disparu, mais également celui de l'informatique puisque le CD était le support de stockage idéal, c'est même lui qui aurait renforcé l’explosion de la photo numérique puisque, en l'absence d'impression papier, il fallait bien stocker quelque part les photos numériques et quoi de mieux qu'un CD qui pouvait ensuite être directement visualisé sur un écran de télévision.

Mais cette utilisation constante des CD a fait qu'on s'est rapidement senti à l'étroit sur les 650 mégaoctets qu'ils offraient et qu'un nouveau support a fait son apparition, un support identique dans son aspect extérieur : le DVD qui offre une capacité de stockage très supérieure.

Mais après avoir littéralement inondé le marché, les CD et DVD sont actuellement remplacés par de nouveaux supports plus polyvalents et de plus grandes capacités qui les rendent peu à peu obsolètes, ce sont, entre-autres, les disques durs externes, les mémoires flash et les clefs USB..

Et l'histoire continue, puisque l'on nous propose actuellement le "stockage en ligne" ou l'accès à des disques durs dématérialisés auxquels nous nous connectons par une liaison internet. L'avantage de cette dernière solution, c'est que nous avons accès à nos données de partout sans devoir transporter nos disques durs et que nous pouvons partager nos données. L'inconvénient c'est qu'une connection internet active est indispensable et que les risques de piratages de nos données sont bien réels..

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Published by Luc Delvaux - dans Histoire
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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:04

Cul-de-sac est le premier roman de Douglas Kennedy. Il a été édité en 1994 et porté à l'écran en 1997 par Stephan Elliott. Depuis 2008, une nouvelle traduction du livre est disponible sous le titre : Piège nuptial.

Résumé

Cul-de-sac nous raconte l'histoire de Nick, un journaliste américain au seuil de la quarantaine, pigiste désœuvré qui végète entre divers journaux de province. Un jour, il tombe sur une vieille carte de l'Australie qui va raviver en lui les rêves d'enfant.

L'émotion est tellement forte qu'il décide de tout quitter pour traverser l'Australie de part en part, tel un cow-boy contemporain s'élançant sous le soleil dans la poussière du bush. Mais l'aventure va vite devenir rocambolesque.

Après avoir heurté un kangourou, il embarque une auto-stoppeuse saugrenue bien décidée à l'attirer dans sa communauté, communauté vivant isolée au milieu de nulle part dont les membres, plus extravagants les uns que les autres, semblent tous être les fruits d'une consanguinité séculaire.

Cet endroit est tellement coupé du monde, qu'il est devenu autonome, promulguant ses propres lois et suivant ses propres règles. Véritable brouillon d'humanité, ce bourg est un piège qui se referme autour de notre aventurier, comme pour mieux le digérer, le transformer en nouveau procréateur au sein de la communauté.

Après avoir affronté des années d'une vie minable aux États-Unis, notre quadragénaire devra lutter contre les habitants du plus perdu des bleds perdus pour recouvrer sa liberté, protéger son intégrité physique et conserver sa santé mentale.

Opinion

La plume de Douglas Kennedy est acerbe, vigoureuse et ne se départit jamais d'un regard ironique sur les êtres et les choses. Cul-de-sac est un thriller envoutant, un livre plein d'émotion ou le détail le dispute à la dérision. En pénétrant le roman, on se glisse sous la chape brûlante du climat australien et l’on suffoque dans la poussière du bush ou les odeurs incertaines des gargotes locales.

Ce roman prend aux tripes non seulement par ses descriptions réalistes qui donnent presque la nausée, mais également par le regard désabusé qu’il porte sur les choses du monde, sur tous ces choix que nous avons faits plus par dépit ou par paresse que par réel désir.

Une leçon de vie en fin de compte, qui sans se vouloir moralisatrice nous laisse haletants, isolés et à pied, comme les voyageurs solitaires que nous sommes tous, perdus sur le bas-côté d’une route qui semble mener nulle part.

Pavillon de l'Australie (53ème Biennale de Venise)Omgeving Australiëpaysage australie
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Published by Luc Delvaux - dans Littérature
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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:39

 

Une comédie dramatique britannique produite en 2010 et signée par Bernard Rose qui nous retrace la vie de Howard Marks alias Mr Nice, le gentleman dealer, avec dans les rôles principaux l’excellent Rhys Ifans, Chloë Sevigny et David Thewlis.

Synopsis

Howard Marks, est l'exemple type de la contre-culture britannique. Malgré qu’il soit issu d’un milieu populaire, son intelligence lui permettra de s’inscrire à la prestigieuse université d'Oxford.

Mais là, tout va basculer ! Nous sommes à la fin des années 60, la jeunesse anglaise est en quête de plaisirs nouveaux qu'elle recherche souvent dans les nuages bleutés au parfum de marijuana. De consommateurs en trafiquant, Howard Marks franchira rapidement le pas pour finir par être considéré comme le plus grand trafiquant de marijuana de tous les temps.

Fortune faite, son insatiable recherche du bonheur poussera Howard Marks toujours plus loin dans l'immoralité sans jamais basculer dans la violence. Son succès intéressera même l'IRA, la CIA et les services secrets britanniques, lui faisant traverser le monde et la vie avec un flegme tout britannique.

Mister Nice, le film de Bernard Rose, nous raconte la vie de Howard Marks. Son titre est le sobriquet que portait le dealer et qui caractérise bien ce contrebandier non violent et plein d'humour.

Le film

Pour ne pas tomber dans le documentaire long et ennuyeux, Bernard Rose a adopté le ton du divertissement traitant avec fougue et empressement la vie de Nice et les images qui éclatent à l'écran nous emportent soudain au temps du Peace and Love.

Le ton est délibérément calqué sur celui de l’époque, avec ses trucages désuets, et le rythme est celui des voyages hallucinatoires de cette jeunesse en quête d’utopie et nous renvoie aux techniques cinématographiques des sixties.

L'acteur Rhys Ifan, qui incarne Mister Nice, est impressionnant de justesse et de réalisme, mais son attitude flegmatique, sans doute proche de celle de l’authentique Howard Marks, finit par empêcher le spectateur de prendre l’histoire au sérieux. Soulignons également un excellent David Thewlis dans le rôle de membre de l’IRA.

Le résultat est un film agréable, mais qui ne dépassera pas le stade du bon divertissement à cause d'astuces scéniques qui n'atteignent pas toujours leurs objectifs et ont plutôt tendance à faire décrocher le spectateur actuel.

Un bon moment donc à passer en compagnie de Mr Nice, mais un divertissement qui ressemble trop aux séries des années soixante et qui, à trop vouloir montrer la vacuité de la génération de l’époque, plus en quête de plaisirs rapides et de sensations nouvelles que de réalités, donne hélas une impression de superficialité à l’ensemble du film.

mr-nice2.jpg

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Published by Luc Delvaux - dans Cinéma
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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 08:17

 

“Le Parfum, histoire d'un meurtrier” est un roman à succès de l'écrivain allemand Patrick Suskind. Paru dans sa version française en 1986, ce livre atypique vaudra à son auteur une reconnaissance mondiale. “Le Parfum, histoire d'un meurtrier” sera porté à l'écran en 2006 par Tom Tykwer avec dans les rôles principaux Ben Whishaw, Alan Rickman, Rachel Hurd-Wood et un succulent Dustin Hoffman.

Synopsis

Jean-Baptiste Grenouille naît à Paris en 1738 au milieu d'un tas d'immondices où sa mère essaye de le tuer, mais Grenouille s'accroche à la vie. En grandissant, il constate que tous ceux qui l’approchent sont troublés par quelque chose d'indescriptible qui émane de lui.

Il finira par découvrir qu’il ne dégage aucune odeur ! Pourtant, cette absence d'odeur est compensée par un don de la nature : Grenouille est doté d'un odorat prodigieux. Isolé, le garçon va grandir sans passion, indifférent à tout et à tous, jusqu'au jour où il sera attiré par une odeur sublime, celle d'une jeune fille rousse. Ce parfum extraordinaire sera la première émotion que ressentira Grenouille.

Envoûté, il suivra la jeune fille et la tuera pour prendre possession de son odeur ! À ce moment, Grenouille décide d’apprendre à capturer les odeurs pour fabriquer le parfum parfait, celui qui répondra à sa propre absence d'exhalation. Le reste du livre nous raconte cette quête sanglante et pleine de rebondissements qui le conduira vers son but ultime.

Le film

Si le film parvient à retranscrire avec justesse l'ambiance glauque et sinistre du Paris de l’époque, il pèche, par manque de moyens techniques, à transmettre ce qui fait sans doute la force du roman, ce qui décrit le mieux le côté primitif et bestial de l'homme : le monde des odeurs !

Ainsi, si les images de synthèse illustrent à la perfection les ponts de Paris et ses bâtiments branlants, même si d'aucuns sont déçus par leur côté trop “digital”, celles-ci restent froides par manque d'odeurs ; odeurs qu'un lecteur aura le temps d'imaginer, ce que ne pourra hélas faire un spectateur pressé par le rythme d'un film.

Pour pallier à cela, le metteur en scène Tom Tykwer a prévu des pauses narratives, hélas celles-ci ne feront qu'alourdir le récit sans fournir les explications nécessaires à ceux qui n'auront pas lu le roman.

Le grand écran ne permettant pas non plus aux spectateurs de pénétrer l'esprit du meurtrier, Grenouille du cinéma apparaît plus humain, moins froid que le héros sinistre et implacable du roman de Sunskind.

En conclusion, un film bien fait, mais qui a perdu le charme du livre que d'aucuns pourront voir pour se remémorer le fantastique roman.

Affiche_Parfum2.jpg

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Published by Luc Delvaux - dans Cinéma
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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 09:55

Un roman de Sara Gruen porté à l'écran par Francis Lawrence qui nous plonge dans la grande crise économique des années trente aux États-Unis et l’univers fabuleux et sordide du cirque.

Le livre débute dans un hospice pour vieillard où Jacob Jankowski, à la vue de l’installation du chapiteau d'un cirque, se remémore son passé.

On apprend ainsi qu'il a perdu sa famille alors qu'il terminait ses études de vétérinaire. Sans le sou et sans le toit, il fut forcé de tout abandonner pour se faire engager comme soigneur dans un de ces cirques ambulants qui sillonnaient les plaines à bord de trains.

Dans cet univers clos où hommes et animaux souffrent et peinent de la même façon, dans cette misère qui se cache derrière les rires des clowns et les couleurs criardes des tentes, une étrange passion va unir le jeune Jacob Jankowski, la belle cavalière Marlène et l'éléphant rebelle Rosie.

Parfois, le passé et le présent s’entremêlent dans l'esprit du conteur, et l'on en vient à comparer l'univers sinistre de l'hospice à celui du cirque avec l’espoir et l’amour en moins.

Abandonné de tous, une âme charitable emmènera-t-elle une dernière fois le vieillard sous le grand chapiteau avant que le train de la vie qui ne s’arrête que le temps d’une représentation dans chaque gare ne l’emporte trop loin ?

Pierre brut | Source | Author Yoni81 Category:Elephants

A voir

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Published by Luc Delvaux - dans Littérature
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